Toute activité de vente depuis le domaine public communal est subordonnée à l’obtention d’une autorisation, sous forme de convention ou d’arrêté. En effet, « nul ne peut, sans disposer d'un titre l'y habilitant, occuper une dépendance du domaine public ». Cette occupation donne lieu au paiement d'une redevance, qui tient compte « des avantages de toute nature procurés à son titulaire » (articles L. 2122-1, L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques). A défaut de titre, le vendeur est en infraction. En effet, les personnes qui, sans autorisation préalable, et d'une façon non conforme à la destination du domaine public routier, auront occupé tout ou partie de ce domaine ou de ses dépendances, peuvent être punies d'une amende prévue pour les contraventions de la 5ème...
L’accès au contenu intégral de cet article est réservé aux abonnés.
Jean-Philippe Vaudrey le 28 avril 2015 - n°1901 de La Lettre du Maire