Discrimination, clientélisme ou simple "renvoi d’ascenseur" : ce type de pratiques peut être lourd de conséquences pour les élus locaux qui s’y livrent, mais également pour les fonctionnaires territoriaux.
La non discrimination, outre sa portée morale, résulte de l’application du principe républicain et constitutionnel d'égalité. La relation de proximité qui unit le maire et ses habitants mérite toutefois une approche nuancée. Si la pratique qui consiste à "faire sauter les PV" est effectivement condamnable, elle ne saurait être assimilée à de la malversation ou de l'enrichissement personnel. Rares sont les élus qui n'ont jamais cédé à la demande individuelle d’un administré de retrait d’une contravention de stationnement.
Clientélisme et discrimination positive (dans le moins mauvais des cas de figure) reposent souvent sur des critères...
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Jacques KIMPE le 17 décembre 2013 - n°1837 de La Lettre du Maire